L’artiste et le philanthrope Nouvelles acquisitions ‒ les dons de 2014-2015
  • Christine Bernier

L’abstraction gestuelle de Richard Lacroix, Francine Simonin et Miljenko Horvat

  • Émilie Hamel

Au Québec, on remarque un développement particulier de l’estampe au XXe siècle, puisqu’un grand nombre d’artistes pratiquant majoritairement la gravure ont connu une carrière prolifique. Dans les années 1980, plusieurs défenseurs de l’estampe insistent sur son caractère artisanal alors qu’une décennie plus tôt ils appréciaient sa production en série pour satisfaire un désir de démocratisation de la culture [1]. En arts visuels, la peinture, l’installation et les genres hybrides reviennent en force après l’art conceptuel et l’abstraction géométrique du groupe des Plasticiens des années 1950-1960.

L’art de l’estampe est fortement touché par cette attitude nouvelle, puisque les artistes réduisent leur nombre de tirages, effectuent un retour à la figuration, intègrent des techniques empruntées à d’autres médiums ou poussent son usage traditionnel à la limite de ses capacités [2]. Les œuvres qui sont créées dans cet esprit proposent donc une interprétation originale des techniques gravées dans un style expressionniste et poétique. Les décisions institutionnelles appuient également cette mutation du goût. En effet, le Musée d’art contemporain de Montréal réduit considérablement le nombre de gravures qu’il acquiert afin de diversifier sa collection et le célèbre Atelier Graff change son orientation en 1981, pour encourager la diffusion de l’art contemporain en général [3].

La production de Richard Lacroix, Francine Simonin et Miljenko Horvat est représentative du développement de la gravure pendant les années 1980 au Québec. Les cinq œuvres présentées dans ce texte démontrent leur intérêt commun pour une approche multidisciplinaire de l’art et pour la création d’un langage visuel qui leur est propre afin d’exprimer leur « expérience intérieure [4] ».

Les eaux-fortes poétiques de Richard Lacroix

Richard Lacroix est un graveur de formation né à Montréal en 1939 et initié à la gravure par Albert Dumouchel lors de ses études à l’Institut des Arts graphiques de Montréal. Après avoir obtenu son diplôme en 1959, il est parti pour Paris où il a fréquenté le célèbre Atelier 17 dirigé par Stanley William Hayter [5]. Dès son retour au Québec en 1964, il fonde l’Atelier libre de recherches graphiques puis le groupe Fusion des arts, en 1965, dans le but de créer un contexte d’expérimentation collectif pour favoriser la réunion les beaux-arts et les arts graphiques [6]. Il a aussi participé à la conception de la Guilde graphique en 1966 qui a organisé de nombreuses expositions à l’intention du grand public [7]. Non seulement Richard Lacroix a joué un rôle important dans la reconnaissance de la gravure québécoise au pays et à l’international, mais il a également fait preuve d’innovation en concevant des techniques inédites d’application de la polychromie, s’inspirant de son apprentissage en France.

Sa technique de prédilection est définitivement l’eau-forte, bien qu’il ait réalisé des estampes de toutes les techniques et qu’il ait produit des sculptures, des peintures et des collages. Il a su exploiter ce procédé de taille douce, qui demande à l’artiste de graver la couche de vernis disposée sur une plaque de métal avant de la plonger dans le bain d’acide pour laisser agir sa morsure [8]. Son œuvre Bourrasque, exécutée en 1982, est représentative de sa production, puisque l’on reconnaît son usage des hachures serrées qu’il agence avec des couleurs franches semblables à celles de sa série Keys, produite de 1965 à 1975 [9]. La variété des nuances de bleu, de mauve et de brun et les effets de transparence que l’artiste arrive à réaliser démontrent la virtuosité technique de Richard Lacroix. D’ailleurs, cette estampe présente une composition d’un dynamisme particulier, puisque les traits foncés sont en fait des diagonales descendantes, ce qui contraste avec l’arrière-plan aux lignes verticales plus vaporeuses. Le motif principal semble également se prolonger en dehors du cadre, créant un effet de continuité virtuelle. L’artiste fusionne ainsi le langage traditionnellement linéaire de la gravure avec une expression plus estompée et imprécise de la peinture pour créer une composition rythmée.

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Richard Lacroix, Bourrasque, 1982, eau-forte, 44/100, 35,56x45,72cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Monsieur Charles Théroux © Richard Lacroix (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Une autre de ses eaux-fortes, intitulée Noctuelle, présente une approche esthétique très différente, alors qu’elle ne date que de deux ans après Bourrasque. Cette œuvre est presque monochrome puisqu’elle est composée de nuances de gris, ce qui n’est pas habituel chez Richard Lacroix. Le fond de Noctuelle a été réalisé dans un style aérien, les trois motifs centraux formés d’un entrelacs de lignes vraisemblablement faites au pinceau calligraphique sur le dessin utilisé pour graver la plaque. L’on remarque même de petites taches de la même couleur, comme si l’encre s’était éparpillée lors de l’exécution. Il faut se rappeler que Richard Lacroix a suivi l’enseignement du maître zen Roshi Taisen Deshinaru, lors de son voyage au Japon en 1982 [10]. Tout comme chez ces adeptes des arts martiaux et de la calligraphie, l’artiste s’est exercé à inclure un dessin gestuel qui incarne une « conscience du corps » dans ses œuvres plus tardives, ce qui démontre que la gravure n’est pas du tout une technique rigide [11]. Ses œuvres se distinguent aussi par leur poésie. En effet, l’artiste donne à ses compositions abstraites des titres inspirés de la nature qui lui confère son sens. Le spectateur est donc invité à méditer sur ce genre d’association. Pour tout dire, Richard Lacroix a démontré l’intérêt de l’alliance entre savoir technique et expression libre.

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Richard Lacroix, Noctuelle, 1984, eau-forte, E/A, 7/8, gravure, 29,2x22,2cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Monsieur Charles Théroux © Richard Lacroix (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Francine Simonin et le geste créateur

Francine Simonin est née en 1936 à Lausanne en Suisse. Elle a étudié à l’École des beaux-arts jusqu’en 1957, où elle a pratiqué la peinture et le dessin tout en faisant l’apprentissage de l’estampe dans plusieurs ateliers, dont celui de Pierre Cailler qui a imprimé les gravures des artistes les plus connus du XXe siècle. Elle vient au Québec en 1968, à la suite de l’obtention d’une bourse du Conseil des arts du Canada. À Montréal, elle se rapproche d’Albert Dumouchel et travaille à l’Atelier Graff [12]. Sa contribution au développement de la gravure québécoise a d’ailleurs été soulignée par le prix de la Fondation Monique-et-Robert-Parizeau dont elle fut la lauréate en 2004 [13].

L’œuvre de Francine Simonin est hantée par le corps féminin. Elle a exploré ce thème toute sa vie, pour sa valeur mythologique et pour l’expressivité de ses gestes dans l’espace, lors de déplacements chorégraphiés ou journaliers. L’œuvre Essai film d’intérieur a été exécutée à la pointe sèche en 1985 et présente une thématique plus introspective. En effet, cette technique permet de graver directement sur la plaque avec un outil fin, ce qui a donné à l’artiste la possibilité de transmettre la vitesse de sa touche et le caractère intuitif des traits qu’elle superpose. Chaque trace laisse des barbes, ces amas de métal qui s’accumulent sur ses deux côtés, et qui absorbent le surplus d’encre lors de l’impression. La ligne qui en résulte est ainsi légèrement estompée [14]. Par ailleurs, le nombre d’épreuves ne peut être que limité, puisque la plaque est très fragile. La gravure devient ainsi précieuse, s’apparentant au dessin unique.

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Francine Simonin, Essai Film d’intérieur, 1985, pointe sèche sur papier de chine teinté, épreuve d’essai, 20,3x19,7cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Monsieur Charles Théroux © Francine Simonin (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Cette œuvre provient vraisemblablement de son Atelier de la rue Rachel à Montréal, où elle a produit des séries plus abstraites, dont Trajets en 1982, Circuits intérieurs en 1981 et Films d’intérieur en 1985 [15]. Précisons ici que la série Films d’intérieur comprend trois dessins (techniques mixtes), ainsi que cette estampe, Essai film d’intérieur, qui fait maintenant partie de la Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal. Il s’agit en effet d’une épreuve d’artiste et, fait intéressant, Francine Simonin a ajouté au titre le mot Essai, ce qui indique qu’il s’agit d’un exemplaire singulier que l’artiste n’a sûrement pas répété [16]. L’énergie brute du geste de Francine Simonin n’en est pas du tout diminuée dans cette pointe sèche, même si le processus est moins direct que le dessin. Notamment, elle use de la ligne abstraite pour son potentiel expressif, décrivant l’énergie transmise par les corps qu’elle observe. L’on peut y reconnaître deux modèles féminins, dont un tracé en noir et l’autre en bleu, insérés dans des formes rectangulaires ouvertes vers la droite. De plus, son usage habituel du papier Japon teinté crée ici un fond gris qui fait ressortir la superposition des formes [17]. Le tout donne l’impression d’un mouvement décomposé, comme si la silhouette féminine avait bondi vers l’avant et était sortie du cadre. La référence au cinéma est claire, puisque Francine Simonin a construit son image comme une séquence filmée qui reconstruit le mouvement après l’avoir déconstruit au montage [18]. L’assemblage de ces formes incarne ainsi un dialogue entre le mouvement du corps et celui de l’âme.

Les contrastes de Miljenko Horvat

Miljenko Horvat est né en 1935 à Varazdin, une ville croate. Il a fréquenté l’École d’architecture de Zagreb jusqu’en 1960 et il s’est joint la même année au groupe d’artistes et de critiques d’art Gorgona [19]. Il a participé à la publication d’un « anti-magazine » de 1961 à 1966 dans lequel le collectif présentait sa production artistique basée sur l’autodérision [20]. Il est venu habiter le Québec en 1966 et a obtenu sa maîtrise en art visuel à l’Université du Québec à Montréal en 1970. Son travail a été présenté dans des expositions importantes comme au Musée d’Art contemporain de Montréal en 1973 et en 1980 ainsi qu’au Centre Saidye Bronfman en 1982 [21]. Miljenko Horvat a pratiqué surtout la peinture et le dessin, mais aussi le collage et la photographie. Il a expérimenté le médium gravé avec des lithographies aux compositions géométriques et minimalistes.

Les dessins de Miljenko Horvat sont généralement exécutés avec des matériaux mixtes en noir et blanc, parfois avec une petite tache jaune ou brune [22]. Ces deux Sans titre représentent bien la stabilité de sa pratique artistique, puisqu’elles ont été exécutées à dix ans d’intervalle, en 1984 et en 1994. Le caractère intuitif de sa démarche en ressort immédiatement, car ses dessins sont composés de traits et de biffures frénétiques. L’artiste affirme lui-même qu’il réalise ses œuvres en une seule séance, animé par un état d’esprit qu’il s’efforce de représenter à travers des compositions dont le rythme diffère [23]. En ce sens, il est possible de relier son travail à celui d’autres artistes de son époque, qui étaient en faveur d’un retour à un mode d’expression plus primitif. Par contre, Miljenko Horvat a formulé l’idée selon laquelle sa démarche ne pouvait pas faire l’objet d’une théorie, reliant ses propos à la pensée anarchique de Gorgona. Les nœuds de lignes qu’il créer engendrent des signes dont le sens réside dans la charge émotionnelle qu’ils contiennent, puisqu’il n’y a aucune référence au monde extérieur. Les titres qu’il choisit contribuent à cet effet, puisqu’ils sont généralement redondants et impersonnels. En cela, il se rapproche des idéogrammes japonais dont la signification est parfois perçue comme ayant été perdue avec le temps [24]. Par exemple, Sans titre de 1994 est plongée dans une ambiance mystérieuse suscitée par ces grandes étendues opaques aux contours nerveux entremêlées de portions d’un gris brumeux.

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Miljenko Horvat, Sans titre, 1994, techniques mixtes sur papier, 31,5x24cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Madame Geneviève Bazin © Miljenko Horvat (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

L’énigmatique Sans titre de 1984 est plutôt composée de rapides coups de crayon et de pinceau qui créent des formes angulaires. Il est donc possible de retracer le parcours de la main de l’artiste sur le papier, à travers ses points d’appui et ses élans qui laissent des traces épaisses ou des traits fragiles. L’intégration de bleu et de jaune est singulièrement intéressante, puisque Miljenko Horvat utilise surtout le noir et le blanc dans ses dessins. Les œuvres de l’artiste sont ainsi organisées par des effets de contrastes qui expriment toute l’intensité contenue dans ses créations.

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Miljenko Horvat, Sans titre, 1984, techniques mixtes sur papier, 33x25,5cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Madame Geneviève Bazin © Miljenko Horvat (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Hamel Émilie (2016). “L’abstraction gestuelle de Richard Lacroix, Francine Simonin et Miljenko Horvat”, in Bernier Christine (édité par), Catalogue de l’exposition L’artiste et le philanthrope. Nouvelles acquisitions ‒ les dons de 2014-2015, Les Presses de l’Université de Montréal, Montréal, ISBN: 978-2-7606-3653-8 (http://collectionart.umontreal.ca/lacroix-simonin-horvat), RIS, BibTeX.

Dernière mise à jour : 5 mars 2016
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Sommaire
Notes

[1DAIGNEAULT, Gilles et Ginette DESLAURIERS (1981). La gravure au Québec, 1940-1980, Saint-Lambert, Qc : Héritage, Coll. « Héritage plus », p. 1.

[2GRANDBOIS, Michèle (1996). L’art québécois de l’estampe : 1945-1990 : une aventure, une époque, une collection. Catalogue d’exposition, Musée du Québec, 17 janvier - 26 mai 1996, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 169.

[3L’atelier Graff a participé à la reconnaissance des arts graphiques dans les années 1970. Ce regroupement possédait un atelier de production et a fait preuve d’innovation dans la promotion de leur art. (pp. 142-143)

[4BLOUIN SIOUI, Anne-Marie (1978). L’abstraction lyrique en Europe : une exposition itinérante. Catalogue d’exposition, Musée d’art contemporain de Montréal, 1978, Montréal, Qc : le Musée, p. 2.

[5Cet atelier était reconnu pour son esprit innovateur et sa production expérimentale. DESGAGNÉ-DUCLOS, Gabrielle pour le Centre d’exposition de l’Université de Montréal (2016). « Extrait d’une étude d’offre de don » dans Notes biographiques, dossier de l’artiste Richard Lacroix, p. 2.

[6GUILDE GRAPHIQUE (2014). Richard LacroixEn ligne. Consulté le 26 janvier 2016.

[7WILHEM, Evelyne et Louise DÉRY (1987). Visions : estampes contemporaines au Québec et en France. Catalogue d’exposition, Musée du Québec, 12 février - 29 mars 1987, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 67.

[8FICK, Bill et Beth GRABOWSKI (2009). Manuel complet de gravure, Paris : Eyrolles.

[9OLLIVIER, Sylvie (1992). « Richard Lacroix : l’architecte de la page », Vie des Arts, vol. 36, n° 146, p. 42.

[10CENTRE D’EXPOSITION DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (2016). « Raisons de l’acquisition » dans Notes biographiques, dossier de l’artiste Richard Lacroix.

[12BARRAS, Henri (2000). Les lieux de Francine Simonin, Trois-Rivières  : Édition d’art Le Sabord, p. 49.

[13TRÉPANIER, Esther (2010). Femmes artistes du XXe siècle au Québec : œuvres du Musée national des beaux-arts du Québec. Catalogue d’exposition, Musée national des beaux-arts du Québec, 7 mai - 16 août 2009 ; 17 juin - 10 octobre 2010, Québec, Qc : Musée national des beaux-arts du Québec/Publications du Québec, p. 254.

[14FICK, Bill et Beth GRABOWSKI (2009). Manuel complet de gravure, Paris : Eyrolles, p. 113.

[15BARRAS, Henri (2000). Les lieux de Francine Simonin, Trois-Rivières, Qc : Éditions d’art Le Sabord, Coll. « Excentriq », p. 21.

[16CENTRE D’EXPOSITION DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (2016). Notes biographiques, dossier de l’artiste Francine Simonin.

[17MARTIN, Denis et Michèle GRANDBOIS (1991). La collection des dessins et estampes : 80 œuvres choisies. Catalogue d’exposition, Musée du Québec, 16 mai - 28 septembre 1991, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 172.

[18Les œuvres de Francine Simonin font souvent référence à d’autres formes d’art comme la littérature et la chorégraphie.
MARTIN, Denis et Michèle GRANDBOIS (1991). La collection des dessins et estampes : 80 œuvres choisies. Catalogue d’exposition, Musée du Québec, 16 mai - 28 septembre 1991, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 187.

[19DAIGNEAULT, Gilles et Ginette DESLAURIERS (1981). La gravure au Québec, 1940-1980, Saint-Lambert, Québec : Héritage, Coll. « Héritage plus », p. 247.

[20SENIOR, David (2011). « Scenes from Zagreb : Artists’ Publications of the New Art Practice », MoMA.org, En ligne. Consulté le 24 février 2016.

[21BIRON, Normand (1997). « Miljenko Horvat : la vérité intime du geste », Vie des Arts, vol. 40, n° 166, p. 43.

[22MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN (1980). Noir sur blanc. Catalogue d’exposition, Musée d’art contemporain, 6 novembre - 14 décembre 1980, Montréal, Qc : Musée d’art contemporain, p. 7.

[23BOGARDI, Georges (1976). « Horvat et le signe libérateur / Miljenko Horvat », Vie des Arts, vol. 21, n° 83, p. 32.

[24MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN (1980). Noir sur blanc. Catalogue d’exposition, Musée d’art contemporain, 6 novembre - 14 décembre 1980, Montréal, Qc : Musée d’art contemporain, p. 6.

Contenus complémentaires : 1 contenus

  • Bibliographie de « L’abstraction gestuelle de Richard Lacroix, Francine Simonin et Miljenko Horvat » par Émilie Hamel.

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