L’artiste et le philanthrope Nouvelles acquisitions ‒ les dons de 2014-2015
  • Christine Bernier

Quatre femmes ayant marqué l’histoire de l’art québécois

  • Félipe Goulet-Letarte

La place de la femme dans l’histoire de l’art québécois a été, depuis les années 1970, abondamment commentée [1]. Le Musée national des beaux-arts du Québec a publié une anthologie de premier ordre au sujet des femmes artistes du Québec en 2010 qui est du coup devenu un ouvrage séminal à ce sujet. Pourtant, en 2014, le Musée ouvre quatre salles monographiques consacrées aux « pionniers de la modernité [2] » au Québec. Aux pionniers ? Pas aux pionnières. En effet, ces quatre salles sont toutes dédiées à des hommes [3].

Nous présentons dans ce texte quatre artistes, quatre femmes, qui chacune à leur façon, ont contribué à l’histoire de l’art québécois et, pour certaines d’entre elles, à l’avènement de la modernité. Je pense particulièrement à Françoise Sullivan et à Janine Leroux-Guillaume. Sullivan est connue comme signataire du manifeste Refus Global (1948), mais on parle généralement moins de la spécificité des femmes de ce groupe, ignorant ainsi leur contribution particulière. Elles ont appliqué la philosophie automatiste à d’autres médiums que la peinture et la poésie [4]. On n’a qu’à penser à Dance dans la neige (1947). Par ailleurs, Janine Leroux-Guillaume est une figure incontournable de l’histoire de la gravure québécoise. Elle est présente dans tous les livres à ce sujet ainsi que dans les livres d’histoire de l’art québécois [5]. Ensuite, Jennifer Dickson et Irene F. Whittome sont deux artistes de réputation internationale extrêmement importantes dans l’histoire de l’art québécois de la fin du XXe siècle.

Françoise Sullivan : une artiste incontournable dans l’histoire de l’art québécois

Françoise Sullivan est née en 1925 à Montréal. Elle est signataire du fameux manifeste des automatistes (1948). Elle est une des premiers membres du groupe qui deviendra célèbre. Cependant, contrairement aux hommes et aux principaux acteurs masculins connus du mouvement, la démarche artistique de Sullivan est riche de transformations et d’expérimentations dans différents médiums [6].

Elle réalise Danse dans la neige en 1947. Les photographies prises par Maurice Perron restent la seule trace de cette performance et la parcelle de son travail la plus connue [7]. Sullivan effectue un retour vers la peinture à partir des années 1980, avec entre autre la série Tondo dont nous avons un exemplaire dans cette exposition : Tondo noir # 1 (1994). La plupart des Tondi ont été conçu au début des années 1980 [8] ce qui fait du Tondo noir # 1, un Tondo tardif. Cependant, il ne peut être dissocié de la série ; premièrement par son titre, ensuite par sa forme mais aussi par certains détails qui sont récurrents dans cette série comme l’utilisation d’un rectangle à l’intérieur de la forme ronde principale. La fente qui se situe à l’intérieur du rectangle est particulière à ce Tondo. On retrouve tout de même une forme très semblable dans le Tondo nommé Brume (1980). Cette forme centrale a clairement quelque chose de féminin. Sullivan elle-même évoque la féminité de cette série, mais elle décrit aussi la forme ronde comme « initiale » et associée à la « nature et aux autres ». « C’est une forme dans laquelle je me sens bien [9] », dit-elle.

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Françoise Sullivan, Tondo noir #1, 1994, acrylique sur toile, diamètre : 31cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Madame Geneviève Bazin © Françoise Sullivan (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

La fin des années 1990 marque un nouveau tournant dans sa peinture. Elle élabore une nouvelle direction picturale qu’elle tiendra jusqu’à ce jour et dans laquelle s’inscrit Orange, green ocre and red (2004). Ce tableau, comme plusieurs autres de cette production, joue sur le fond et un champ de couleur qui lui est superposé. Dans Orange, green ocre and red (2004), le magenta du fond, qui a été recouvert presque complètement par la couleur orange, permet à la bande verte dont il est la couleur complémentaire de ressortir en force et de traverser notre œil [10]. On retrouve ce jeu de complémentarité, plus particulièrement d’actions antagonistes de la part de notre œil, dans plusieurs des tableaux qu’elle a peints depuis le début des années 2000. C’est entre autres ce qui donne tant de vie et de pouvoir à ces champs de couleur.

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Françoise Sullivan, Orange, Green, Ocre and Red, 2004, peinture sur toile, 50,8x50,8cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Madame Geneviève Bazin © Françoise Sullivan (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Irene F. Whittome

Irene F. Whittome a travaillé avec une grande variété de médiums et bien qu’on puisse la reconnaître lorsqu’on rencontre son travail, son corpus, autant au niveau des médiums que des thèmes, est des plus diversifiés ; ce qui fait d’elle une artiste qu’on ne peut totaliser en quelques lignes. Elle est née en 1942 à Vancouver. En 1963, elle voyage en Europe grâce à une bourse offerte par la Fondation Emily Carr. Elle débute l’enseignement de la gravure et du dessin à l’Université Concordia (alors l’Université Sir George Williams) lors de son retour à Montréal, où elle créera plus tard le programme de mixed media [11]. Ces œuvres du début représentent des insectes et des formes « bio-organiques », formes qui reviendront dans certaines de ses œuvres comme dans celles présentées dans le cadre de cette exposition. Son travail devient ensuite plus minimaliste et vers 1968, elle délaisse graduellement la gravure pour des assemblages. Au début des années 1970, elle se dirige vers la sculpture et l’installation. En 1978, elle produit une série d’encaustiques. Vers la moitié des années 1980, elle retourne à un travail plus graphique. C’est aussi à ce moment qu’apparaîtra la figure de la tortue, qui nourrira sa démarche pendant presque deux décennies. Elle obtient le prix Borduas en 1997 et par la suite, présente trois expositions solos de 1995 à 1998, mais c’est l’exposition organisée par Jaqueline Fry au Musée des beaux-arts de Montréal en 1980 qui lancera réellement sa carrière [12].

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Irene F. Whittome, Sans titre, 1990, fusain sur papier et collage, 60x45cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Madame Geneviève Bazin © Irene F. Whittome / SODRAC (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Whittome s’est surtout fait connaître par son travail avec les codes muséaux et c’est ce cadre théorique qui a été souvent utilisé pour décrire son œuvre [13]. Néanmoins, on ne peut réduire sa démarche à un dialogue avec l’institution. Les œuvres présentées dans cette exposition sont deux fusains sur papier et ont été réalisées en 1990. À cette époque, elle ouvrait le Musée des traces qui est à la fois une œuvre d’art, un lieu de réflexion et de production qui s’apparente à un cabinet des curiosités du XIXe siècle. En revanche, ces dessins semblent plus survenir de la série Creativity Fertility créée en 1985 et qui fait maintenant partie de la collection du Musée d’art contemporain de Montréal. Cette série est aussi constituée d’œuvres sur papier qui sont toutefois réalisées à l’huile et au graphite. On y retrouve les mêmes traits noirs et les mêmes formes allongées [14].

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Irene F. Whittome, Sans titre, 1990, fusain sur papier et collage, 60 x 45 cm Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Madame Geneviève Bazin © Irene F. Whittome / SODRAC (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Janine Leroux-Guillaume

Janine Leroux-Guillaume est née à Saint-Hermas en 1927. Elle perfectionne son apprentissage des techniques de gravure à l’Institut des Arts Graphiques de Montréal sous la direction d’Albert Dumouchel et de Léon Bellefleur (1956-1958). Elle réalise plusieurs séjours à Paris en 1959, 1964 et 1977 et y travaille à l’Atelier Lacourière et Frelaut, alors fréquenté par plusieurs artistes comme Picasso, Miro et Chagall [15]. Elle est membre fondatrice de l’Association des peintres graveurs, présidée par Yves Gaucher et créée en 1960 [16]. Parallèlement à sa carrière comme maître graveur, elle poursuit un engagement pédagogique qui la mènera, entre autres, à ouvrir un atelier école de 1968 à 1980 [17]. Elle enseigne aussi les arts plastiques et la gravure dans plusieurs établissements à travers le Québec : à Lachute (1955-1958), à l’École des beaux-arts de Montréal (1965-1969), à l’Université du Québec (1969-1971) puis au Cégep du Vieux Montréal [18].

Sa démarche artistique est caractérisée par la continuité : continuité dans son médium de prédilection, la gravure, mais aussi dans son univers pictural. Cet univers présente au spectateur une « iconographie naturaliste où la forme, figurative ou non, prédomine dans la composition ».

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Janine Leroux-Guillaume, Vent d’avril, 1990, estampe, 38/45, 48,5x32,5cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Madame Geneviève Bazin © Janine Leroux-Guillaume / SODRAC (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Ses œuvres transcendent la distinction figuration/abstraction qui ne sont pas séparées mais plus en « interrelation et en continuité ». Son langage plastique est inspiré des deux courants de pensée qui ont influencés sa jeunesse, soit l’automatisme et le surréalisme. Le premier par la « spontanéité du geste » et le deuxième par la « représentation onirique et poétique de la nature [19] ». Les gravures présentées dans cette exposition représentent bien son travail dans ses deux types de gravures préférées, soit le bois debout et le travail avec le métal [20]. Malgré sa « carrière discrète », Janine Leroux-Guillaume doit être considérée comme une figure majeure dans le domaine au même titre que Dumouchel auquel elle est souvent associée [21].

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Janine Leroux-Guillaume, Escale de velours, 1977, estampe, É/A IV, 32,5x25cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Madame Geneviève Bazin © Janine Leroux-Guillaume / SODRAC (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Jennifer Dickson

Jennifer Dickson est née en 1936 en Afrique du Sud. Elle étudie au Goldsmiths’ College School of Art (University of London, Angleterre) de 1954 à 1959 et ensuite plus particulièrement la gravure à l’Atelier 17 de 1961 à 1965 à Paris, sous la direction de S.W. Hayter. Dickson immigre au Canada en 1969. À ce moment, elle avait déjà été membre de la faculté de gravure de la British School of Rome, de la Royal Society of Painter-Etchers and Engravers de Londres et membre fondateur du Printmakers Council of Great Britain. Elle enseigne la gravure au Centre Saidye Bronfman à Montréal. En 1976, Jennifer Dickson est élue membre de la prestigieuse Royal Academy of Arts à Londres dont elle était déjà membre associée depuis 1970. Elle est la seule canadienne à y être admise en 200 ans. Elle reçoit en 1988 un doctorat honorifique de la University of Alberta pour sa contribution à la culture canadienne. Elle réside maintenant à Ottawa depuis 1979.

Dickson ne peut être séparée de l’histoire de l’estampe québécoise. Son langage plastique « se réfère constamment à l’univers de la femme [22] ». Elle est reconnue pour donner une deuxième vie aux images. Elle utilise la photographie comme image source pour ensuite la transférer sur une plaque matrice [23]. Des images qui véhiculent des icônes comme les gravures du XVIIIe siècle sont récurrentes dans son œuvre comme celles trouvées dans un marché aux puces de Londres qu’on retrouve dans le tryptique The Great Apocalypse (1966). Dans une de ces gravures, on retrouve le motif de la flèche, qui figure aussi dans Le silence (1965).

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Jennifer Dickson, Le silence, 1965, eau-forte, E/A, 58,4x44,5cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Monsieur Charles Théroux © Jennifer Dickson, CARCC (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Elle intègre à la gravure des modes de reproduction photomécaniques [24] comme dans l’autre gravure de cette exposition, Lord Byron’s Wishing Garden (non datée). On peut voir dans cette gravure l’iconographie des jardins qu’elle a utilisée dans des œuvres très connues comme The Secret Garden (1976), une série qui lui a permis d’accéder au rang d’académicienne de la Royal Academy of Arts de Londres.

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Jennifer Dickson, Lord Byron’s Wishing Garden, c. 1975, sérigraphie, E/A 6/7, 43x63,5cm. Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal, don de Monsieur Charles Théroux © Jennifer Dickson, CARCC (2016) Photo : Patrick-Olivier Meunier (2016)

Depuis 1962, Dickson a exposé dans plus de 60 expositions monographiques et plus de 400 expositions de groupe [25].

Goulet Letarte Félipe (2016). “Quatre femmes ayant marqué l’histoire de l’art québécois”, in Bernier Christine (édité par), Catalogue de l’exposition L’artiste et le philanthrope. Nouvelles acquisitions ‒ les dons de 2014-2015, Les Presses de l’Université de Montréal, Montréal, ISBN: 978-2-7606-3653-8 (http://collectionart.umontreal.ca/sullivan-whittome-leroux-guillaume-dickson (...)), RIS, BibTeX.

Dernière mise à jour : 5 mars 2016
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Réalisé avec SPIP pour la collection Parcours Numériques aux Presses de l'Université de Montréal par Owell.co

Sommaire
Notes

[1TRÉPANIER, Esther (2010). « Introduction », Femmes artistes du XXe siècle au Québec : œuvres du Musée national des beaux-arts du Québec, Québec, Qc : Musée national des beaux-arts du Québec/Publications du Québec, Coll. « Arts du Québec », p. 15.

[2OUELLET, Line (2014). « Mot de la directrice et conservatrice en chef », Rapport annuel 2013-2014 du Musée national des beaux-arts du Québec, PDF p. 15.

[3Jean Paul Lemieux, Alfred Pellan, Fernand Leduc et Jean-Paul Riopelle.

[4Si Sullivan m’était contée (2007). Réalisateur Lauraine ANDRÉ G., Montréal, Qc : Vidéographe, DVD, couleur, 85 mn.

[5DUGAS, Maryse (1993). Catalogue raisonné de l’œuvre gravé de Janine Leroux-Guillaume, Maîtrise en étude des arts, Montréal, Qc : Université du Québec à Montréal, p. 21.

[6Si Sullivan m’était contée (2007). Réalisateur Lauraine ANDRÉ G., Montréal, Qc : Vidéographe, DVD, couleur, 85 mn.

[7La chorégraphie a été reprise en 2007 et documentée dans le film Les saisons Sullivan (2007). Réalisateurs CÔTÉ, Mario et SULLIVAN, Françoise, Montréal : Vidéographe, DVD, Couleur, 48 mn.

[8AQUIN, Stéphane (2003). Francoise Sullivan. Catalogue d’exposition, Musée des beaux-arts de Montréal, 19 juin - 5 octobre 2003, Montréal, Qc : Musée des beaux-arts de Montréal/Éditions Parachute.

[9Si Sullivan m’était contée (2007). Réalisateur Lauraine ANDRÉ G., Montréal, Qc : Vidéographe, DVD, couleur, 85 mn.

[10Cette action antagoniste de notre œil se produit dans les contrastes forts qu’ils soient tonals ou de teintes complémentaire. Ces deux niveaux sont utilisés dans la peinture de Sullivan.

[11WHITTOME, Irene F. [s.d.] Irene F. Whittome : BiographyEn ligne. Consulté le 27 janvier 2016.

[12LAMOUREUX, Johanne (2000). Irene F. Whittome bio-fictions, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 18.

[13LAMOUREUX, Johanne (2000). Irene F. Whittome bio-fictions, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 18.

[14LAMOUREUX, Johanne (2000). Irene F. Whittome bio-fictions, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 25.

[15DUGAS, Maryse (1993). Catalogue raisonné de l’œuvre gravé de Janine Leroux-Guillaume, Maîtrise en étude des arts, Montréal, Qc : Université du Québec à Montréal, p. 21.

[16GRANDBOIS, Michèle (1996). L’art québécois de l’estampe : 1945-1990 : une aventure, une époque, une collection. Catalogue d’exposition, Musée du Québec, 17 janvier - 26 mai 1996, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 121

[17DUGAS, Maryse (1993). Catalogue raisonné de l’œuvre gravé de Janine Leroux-Guillaume, Maîtrise en étude des arts, Montréal, Qc : Université du Québec à Montréal, p. 30.

[18ROUSSAN, Jacques de (1978-1979). « Les Ombres et les lumières de Janine Leroux-Guillaume », Vie des Arts, vol. 23, n° 93, p. 53.

[19DUGAS, Maryse (1993). Catalogue raisonné de l’œuvre gravé de Janine Leroux-Guillaume, Maîtrise en étude des arts, Montréal, Qc : Université du Québec à Montréal, p. 53-54.

[20DUGAS, Maryse (1993). Catalogue raisonné de l’œuvre gravé de Janine Leroux-Guillaume, Maîtrise en étude des arts, Montréal, Qc : Université du Québec à Montréal, p. 34.

[21DUGAS, Maryse (1993). Catalogue raisonné de l’œuvre gravé de Janine Leroux-Guillaume, Maîtrise en étude des arts, Montréal, Qc : Université du Québec à Montréal, p. 65.

[22HEVIZ, Judy (1973). « Jennifer Dickson : au delà du temps », Vie des arts, vol. 18, no. 71, p. 18.

[23GRANDBOIS, Michèle (1996). L’art québécois de l’estampe : 1945-1990 : une aventure, une époque, une collection. Catalogue d’exposition, Musée du Québec, 17 janvier - 26 mai 1996, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 156.

[24GRANDBOIS, Michèle (1996). L’art québécois de l’estampe : 1945-1990 : une aventure, une époque, une collection. Catalogue d’exposition, Musée du Québec, 17 janvier - 26 mai 1996, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 156.

[25GRANDBOIS, Michèle (1996). L’art québécois de l’estampe : 1945-1990 : une aventure, une époque, une collection. Catalogue d’exposition, Musée du Québec, 17 janvier - 26 mai 1996, Québec, Qc : Musée du Québec, p. 157.

Contenus complémentaires : 3 contenus

  • Bibliographie de « Quatre femmes ayant marqué l’histoire de l’art québécois » par Félipe Goulet-Letarte.

  • Irene f. whittome : site de l’artiste.

  • Jennifer Dickson : site de l’artiste.

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